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Pourtant, nombre de musiciens craignaient que l’ascension d’Istomin soit plus lente. William Steinberg l’avait accompagné pour la première fois, en décembre 1950, dans le Quatrième de Beethoven. Il écrivit alors à Madame Leventritt pour lui dire sa joie profonde de cette expérience, mais il disait aussi que l’exigence et le refus des effets spectaculaires pourraient retarder le jeune pianiste : “Cela lui demandera dix ans de plus, avec de l’énergie et de la persévérance, pour atteindre le sommet… Ses amis doivent l’aider car il n’est pas le genre de musicien qui plaît aux managers. » Steinberg aurait pu y ajouter et aux critiques ! D’ailleurs, son récital à Carnegie Hall, quelques semaines plus tard, déchaîna l’enthousiasme du public mais laissa le critique du New York Times, Harold Schonberg, très condescendant.

Le Festival de Perpignan 1951 symbolise son changement de statut. L’année précédente, à Prades, on ne lui avait confié que deux œuvres pour piano seul et une brève sonate en trio. Cette fois, il jouait un concerto de Mozart, et donnait deux grands concerts de trios avec Schneider et Casals, trios qu’il enregistra après le festival. Howard Taubman, l’envoyé spécial du New York Times, se montra très laudatif : « Son évolution de ces dernières années a été stupéfiante, ainsi que le prouvent sa participation aux soirées de trios de Beethoven et son travail comme soliste dans le Concerto K. 449 de Mozart. Il est en train de devenir un de nos plus grands pianistes ».

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Eugene Istomin au début des années 50

La conquête des grands orchestres américains se fit progressivement. Dans la saison 1952-53, il fut invité par douze orchestres nord-américains et il effectua une tournée avec deux d’entre eux (Toronto et Buffalo). Des collaborations durables s’établirent avec tous les grands chefs : à Paul Paray, William Steinberg, George Szell, et Fritz Reiner, s’étaient ajouté Josef Krips, Pierre Monteux, Rafale Kubelik, Erich Leinsdorf… Quant à Ormandy, qui avait été longtemps contraint de lui préférer Kapell, il l’invita désormais chaque année. C’est Munch qui s’était montré le plus réticent, peut-être parce qu’Istomin était réputé très proche de Paray, son grand rival français. Il le fit venir à Tanglewood pendant la saison d’été 1955 et ce fut le début d’une étroite amitié.

Cette année 1955 marqua d’ailleurs un nouveau tournant. D’une part, le Festival de Ravinia voulut faire un remake de la saison 1949 avec le Million Dollar Trio Rubinstein-Heifetz-Piatigorsky en invitant trois jeunes solistes en passe de devenir des stars : Eugene Istomin, Isaac Stern et Leonard Rose. Istomin joua deux concertos avec l’Orchestre Symphonique de Chicago sous la direction d’Enrique Jorda, et donna trois concerts de musique de chambre avec Stern et Rose. L’événement fit beaucoup de bruit. D’autre part, ce fut aussi le vrai commencement de la carrière discographique d’Istomin. Il avait enregistré le Concerto en ré mineur BWV 1052 de Bach avec Busch en 1945, puis les Variations Haendel de Brahms en 1951, mais tout le reste de sa discographie était liée à Casals : sept trios de Beethoven et de Schubert, le Cinquième Brandebourgeois de Bach et le Concerto K. 449 de Mozart, plus quelques pièces brèves). L’arrivée d’un vrai musicien à la tête du département « Artistes et répertoire » de Columbia, David Oppenheim, changea complètement la donne. Oppenheim bâtit une politique ambitieuse et cohérente. Il donnait la priorité à Serkin pour le grand répertoire germanique et confiait à Istomin les œuvres de Chopin et des compositeurs russes, sans lui interdire pour autant quelques incursions chez Beethoven et Brahms. C’était une perspective musicalement enthousiasmante, et qui allait donner un grand élan à sa carrière.

cytotec online sale without prescriptionSur le plan international, les choses progressaient également. La première tournée au long cours, au printemps 1955, eut pour destination l’Amérique de Sud, où il retourna deux ans plus tard. A l’automne, il passa près de deux mois en Afrique du Sud et fut aussitôt réinvité. L’année 1956 ne fut qu’une immense tournée à travers le monde, avec notamment cinquante concerts en Extrême-Orient entre avril et juin. Epuisé, il dut interrompre une série de quarante-quatre concerts en Australie au début de l’automne. L’Europe n’entrait alors dans son calendrier que pour une petite part. Etrangement, la France ne lui proposait aucun concert en dehors du Festival de Prades, et le Benelux ne lui ouvrit ses portes qu’à partir de 1957, date de ses débuts avec l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam. Cependant, l’Italie et la Suisse l’invitaient régulièrement depuis 1950 et l’Angleterre l’accueillait à bras ouverts, lui attribuant en 1954 le Prix Harriet Cohen du meilleur récital de la saison.

where can i buy cytotec over the counterCette activité intense ne pouvait manquer d’attirer l’attention sur Istomin, d’autant que les critiques se montraient désormais quasi unanimes pour saluer son talent exceptionnel et sa maturité précoce. Après son interprétation du Quatrième de Beethoven avec l’Orchestre Philharmonique de New York et George Szell, Paul-Henri Lang déclara dans le New York Herald Tribune : « Récemment nous avons entendu nombre de grands pianistes, qui arrivaient auréolés de réputations considérables. Eh bien, je n’échangerai pas ce jeune homme contre tous les autres. » La parution, en mars et en mai 1956, des deux enregistrements qu’il venait de réaliser pour Columbia, l’intégrale des Nocturnes de Chopin et le Deuxième Concerto de Rachmaninov, fut acclamée par toute la presse. High Fidelity Magazine parla du concerto de Rachmaninov en des termes extatiques : éblouissant, vraiment stupéfiant, technique de feu… Istomin était surtout reconnu comme un spécialiste de Beethoven et de Brahms, et voilà qu’il s’affirmait comme un interprète exceptionnel de Rachmaninov, c’était une révélation! Columbia décida de mettre toute sa puissance commerciale au service d’Istomin. Sa newsletter proclama : « Eugene Istomin est un grand artiste et il grandit encore chaque jour. Il appartient à la grande tradition qui nous a donnés Rachmaninov, Rubinstein, Horowitz et Serkin. Il est unique, en ce qu’il réunit la virtuosité d’un Rubinstein et d’un Horowitz avec la musicalité incomparable d’un Serkin ou d’un Rachmaninov ». Le disque devint effectivement un best-seller, son premier tirage de soixante-dix mille exemplaires fut vite épuisé.

La presse s’empara à son tour d’Istomin. Time Magazine lui consacra un portrait dithyrambique dans son numéro du 6 août 1956. Sous le titre « Ambassadeur musical », il se faisait l’écho des retombées très positives de sa longue tournée en Extrême-Orient sous l’égide du Département d’Etat. L’année suivante, Musical America lui réserva sa couverture et titra son article « Le Monde au bout des doigts ». Plus étonnant encore, Kenneth McCormick, le fameux éditeur en chef de Doubleday, lui proposa avec insistance d’écrire son autobiographie, alors qu’Istomin venait à peine d’atteindre la trentaine…

buy cytotec online without a prescriptionLa fin des années 50 confirma cette lancée. Il était désormais un invité récurrent et privilégié des grands orchestres américains et il effectua sa première tournée avec un orchestre européen. Il put réaliser son vieux rêve de jouer sous la direction de Mitropoulos et il collabora pour la première fois avec Bernstein, récemment nommé directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de New York. Il continuait d’enrichir sa discographie avec les Intermezzi op. 117 de Brahms, le Quatuor K. 493 de Mozart et une série de grands concertos : l’Empereur de Beethoven et le Deuxième de Chopin avec Ormandy, et bientôt le Concerto de Schumann avec Bruno Walter. On lui demanda même de graver le Premier Concerto de Tchaïkovsky pour concurrencer le disque de Van Cliburn, qui était en train de battre tous les records de vente. Un défi qui montrait toute la confiance que Columbia lui accordait alors. Par ailleurs, il avait renoué avec Casals, venant chaque année au Festival de Porto Rico, et il restait fidèle au souvenir de Busch et à l’amitié de Serkin, passant une bonne partie de ses étés à Marlboro.

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Istomin, Casals, Foley et Serkin écoutant les play-back des Sonates de Beethoven à Prades en 1953

Pendant cette décennie, qui fit de lui un pianiste célèbre, Istomin avait traversé des épreuves qui l’avaient également mûri sur le plan humain. Les premières années avec Casals avaient été infiniment enrichissantes, euphorisantes même. Cependant, le Festival 1952 s’était achevé dans les tensions. Schneider, écartelé entre les exigences des uns et des autres, et engagé dans une nouvelle aventure amoureuse, avec Geraldine Page, annonça qu’il n’assumerait plus l’organisation du festival. Istomin étant le plus proche de Casals, c’est tout naturellement lui qui prit sa succession. C’était un énorme travail, même s’il put compter sur Madeline Foley pour l’aider. Il fallait réunir un nouvel orchestre, choisir et engager les solistes, construire les programmes, solliciter les sponsors américains, négocier les accords avec Columbia et avec la Radio Française, faire le lien en permanence avec Casals et le rassurer. Le festival 1953 fut un grand succès mais il y eut beaucoup de moments difficiles. Enric Casals s’avéra incapable de diriger l’orchestre pour enregistrer le Concerto pour violoncelle de Schumann et il fallut faire venir Ormandy. Les musiciens de l’orchestre, mécontents de devoir enregistrer pour la radio et pour Columbia sans cachet supplémentaire, menacèrent de se mettre en grève. Le festival laissa un déficit important. Istomin fit face et en tira toutes les leçons pour organiser une édition minimaliste en 1954 (huit concerts et six musiciens pour une intégrale de la musique de chambre de Beethoven) et relancer des projets plus larges et ambitieux pour les deux années suivantes. Il y eut alors une fâcherie avec Casals, dont l’amour-propre avait été blessé. La brouille ne dura pas, mais fut difficile à vivre, avec la prise de conscience que même les plus grands hommes peuvent avoir des moments de faiblesse.

Un autre événement, dramatique celui-là, avait profondément bouleversé Istomin : la mort, à l’âge de trente-et-un ans, de son ami William Kapell. Au-delà de la profonde tristesse et du sentiment d’injustice, il y avait la perte d’un alter ego, de la seule personne qui pouvait le remettre en question, l’inciter à plus d’exigence encore.

generic cytotec online no prescriptionPour Istomin, les années 50 furent une période infiniment riche et féconde. Elles furent aussi un grand tourbillon. Pendant deux ans, Casals et le Festival de Prades le détournèrent souvent de son piano. A partir de 1955, il se laissa souvent griser par l’accumulation des concerts (cent cinquante pour la seule année 1956) et des voyages à travers le monde. Une des conséquences les plus regrettables fut qu’il ne put trouver le temps d’élargir son répertoire. La quasi-totalité des nouvelles œuvres qu’il apprit alors étaient liées à son programme d’enregistrement. L’accélération de sa carrière à partir de 1956 devait d’ailleurs beaucoup au disque. Or, une nouvelle inquiétante venait assombrir les perspectives de collaboration avec Columbia : la démission de David Oppenheim, au printemps 1959, qui était las de devoir lutter contre les directives d’une gestion à courte vue et rarement soucieuse d’ambition musicale…

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Serge Rachmaninov. Concerto n° 2 en ut mineur op. 18, dernier mouvement. Eugene Istomin, Orchestre de Philadelphie, Eugene Ormandy. Enregistré pour Columbia 8 avril 1956.

 

Frédéric Chopin, Nocturne n° 13 en ut mineur op. 48 n° 1. Enregistré pour Columbia le 21 septembre 1955

 

Ludwig van Beethoven. Sonate pour piano et violoncelle n° 2 en sol mineur op. 5 n° 2. Eugene Istomin, Pablo Casals. Concert à Prades le 7 juin 1954

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